Le 21 septembre dernier, un homme de 56 ans est retrouvé mort à son domicile, dans 19e arrondissement de Paris. Il a une plaie au cou. Sa carte bancaire et son téléphone portable ont disparu. La brigade criminelle est saisie.
Les enquêteurs établissent que la carte a été utilisée le 19 septembre, par un Roumain de 26 ans, afin d’acheter un ticket de bus pour Londres. La coopération avec les policiers britanniques permet d’effectuer un rapprochement, avec une agression répondant au même mode opératoire commise le 31 juillet dernier, dans leur capitale.
Les deux meurtres ont été perpétrés sur des homosexuels.
De plus, l’homme fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen délivré en août 2010, par la justice roumaine pour un meurtre commis dans ce pays en mai. La victime avait été étranglée et frappée d’un coup de couteau au niveau de la gorge. On ignore l’orientation sexuelle de cet homme.
Par le téléphone portable de la victime française, utilisé en Angleterre, l’auteur présumé des faits est repéré. Il est interpellé le 10 octobre à Londres dans un refuge pour sans-abris.
Il doit être jugé en janvier 2011 pour les faits londoniens qu’il nie. Les procédures françaises et roumaines se poursuivent.

