
Patti Smith a carte blanche pour cinq jours, du 17 au 22 janvier 2011, à la Cité de la Musique dans le 19e arrondissement de Paris et à la Salle Pleyel. Photographe, poétesse, rockeuse et militante, cette artiste absolue offre une série de concerts, de rencontres et de lectures publiques.
Sa silhouette longiligne et androgyne, sa voix rauque et puissante ont traversé les années. Impossible d’oublier Because the night. L’icône du rock est à partir du 17 janvier à la Cité de la musique, à la Villette. Patti Smith alternera des concerts, une lecture de poèmes et musique et des hommages.
Le 17 janvier, la Cité de la musique présente le film de Steven Sebring Patti Smith : Dream of life. Pour réaliser ce documentaire, le réalisateur a suivi l’arstiste new-yorkaise pendant onze ans. Patti Smith évoque volontiers sa vie, ses enfants, ses objets secrets et ses compagnons de route. La projection sera suivie d’une rencontre avec la chanteuse.

- © by Guido Harari
L’artiste américaine a récemment publié Just Kids (Denoël), où elle raconte ses années de bohème à Brooklyn et son attirance pour la poésie, la photo et la musique. Elle évoque aussi son amour pour le photographe Robert Mapplethorpe, mort il y a 20 ans.
Elle lui rend hommage, mardi 18 janvier 2011, lors d’une soirée de lecture de poèmes et de musique, Picturing Robert. Patti Smith alternera la lecture en anglais d’extraits de ses ouvrages Coral Sea et Just Kids ainsi que des chansons.
Deux jours après (le 20 janvier), place au concert acoustique. Elle est accompagnée par cinq musiciens : Lenny Kaye, à la guitare (qui joue pour elle depuis ses débuts, en 1974) Jesse Smith, au piano, Mike Campbell, aux percussions, Luca Lanzi, à la guitare, Andreas Petermann, au violon. Pour ce spectacle, la chanteuse a souhaité revenir à une formule dépouillée et intimiste qui laissera toute la place aux différents registres de sa voix.
Les 21 et 22 janvier, Patti Smith quitte le 19e arrondissement pour rejoindre la Salle Pleyel (252 rue du faubourg Saint-Honoré, 8e).
Le vendredi, Patti Smith et Philip Glass rendent un hommage en musique et en poésie à leur ami Allen Ginsberg, le poète américain figure majeure de la Beat Generation, mort en 1997.
Et pour finir ce marathon parisien, Patti Smith va faire revivre sur scène, le samedi 22 janvier, son premier album Horses (1975) qui a marqué l’histoire du rock et contribué à la naissance du mouvement punk-rock. Trente-cinq ans après, l’énergie est intacte. Patti Smith dira encore une fois « Jésus est mort pour les péchés de quelqu’un, mais pas pour les miens. »
Domaine privé Patti Smith, à la Cité de la musique, 211 avenue Jean-Jaurès (19e), Paris.
Photo de Une : © by Chico De Luigi
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